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	<title>APP - Agence pour la Protection des Programmes</title>
	<link>http://www.app.asso.fr/</link>
	<description>L'Agence pour la Protection des Programmes prot&#232;ge les logiciels, bases de donn&#233;es et autres oeuvres num&#233;riques par un syst&#232;me de d&#233;p&#244;t et de r&#233;f&#233;rencement.</description>
	<language>fr</language>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Echec d'un d&#233;veloppement d'un site internet et d&#233;faillances contractuelles</title>
		<link>http://www.app.asso.fr/info/echec-d-un-developpement-d-un-site-internet-et-defaillances.html</link>
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		<dc:date>2012-04-18T08:00:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Rozenfeld</dc:creator>



		<description>Quand un contrat de d&#233;veloppement d'un site internet n'est pas pr&#233;cis et que le prestataire ne mesure pas l'ampleur de la t&#226;che &#224; accomplir, cela m&#232;ne &#224; l'&#233;chec. La soci&#233;t&#233; Uzik qui a rompu unilat&#233;ralement le contrat, sans motif pr&#233;vu, a &#233;t&#233; condamn&#233;e &#224; verser 30 000 &#8364; &#224; la soci&#233;t&#233; Moralotop par un arr&#234;t du 16 mars 2012 de la cour d'appel de Paris. Trois ans apr&#232;s le d&#233;but du d&#233;veloppement, le site n'est toujours pas en ligne. Uzik s'est en effet montr&#233;e incapable de proposer une version m&#234;me simplifi&#233;e d'un (...)

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&lt;a href="http://www.app.asso.fr/info/" rel="directory"&gt;info&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quand un contrat de d&#233;veloppement d'un site internet n'est pas pr&#233;cis et que le prestataire ne mesure pas l'ampleur de la t&#226;che &#224; accomplir, cela m&#232;ne &#224; l'&#233;chec. La soci&#233;t&#233; Uzik qui a rompu unilat&#233;ralement le contrat, sans motif pr&#233;vu, a &#233;t&#233; condamn&#233;e &#224; verser 30 000 &#8364; &#224; la soci&#233;t&#233; Moralotop par un arr&#234;t du 16 mars 2012 de la cour d'appel de Paris. Trois ans apr&#232;s le d&#233;but du d&#233;veloppement, le site n'est toujours pas en ligne. Uzik s'est en effet montr&#233;e incapable de proposer une version m&#234;me simplifi&#233;e d'un projet d'une extr&#234;me complexit&#233; technique pour le montant contractuellement envisag&#233;. Les termes du cahier des charges et du contrat &#233;taient flous, avec de nombreuses zones d'ombres notamment sur les fonctionnalit&#233;s mais aussi sur les &#233;ch&#233;ances. Pourtant, le prestataire a adh&#233;r&#233; &#224; ce projet avant de r&#233;aliser qu'il serait chronophage. Cela ne l'autorisait pas pour autant &#224; r&#233;silier unilat&#233;ralement ce contrat &#224; dur&#233;e d&#233;termin&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Vente d'ordinateur avec logiciel : la proc&#233;dure de remboursement jug&#233;e d&#233;loyale et abusive </title>
		<link>http://www.app.asso.fr/info/vente-d-ordinateur-avec-logiciel-la-procedure-de-remboursement-jugee.html</link>
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		<dc:date>2012-04-17T08:32:08Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Rozenfeld</dc:creator>



		<description>Par un jugement du 10 janvier 2012, la juridiction de proximit&#233; de Saint-Denis a condamn&#233; un fabricant d'ordinateurs pour pratiques commerciales agressives. Un consommateur avait acquis un ordinateur Samsung avec des logiciels pr&#233;install&#233;s. Le syst&#232;me d'exploitation l'invitait &#224; accepter la licence, ou &#224; &#233;teindre l'appareil et se tourner vers le constructeur. Ce qu'il a fait en constant Samsung pour obtenir le remboursement du prix du logiciel. Celui-ci lui a donn&#233; son accord et lui a indiqu&#233; la (...)

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&lt;a href="http://www.app.asso.fr/info/" rel="directory"&gt;info&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Par un jugement du 10 janvier 2012, la juridiction de proximit&#233; de Saint-Denis a condamn&#233; un fabricant d'ordinateurs pour pratiques commerciales agressives. Un consommateur avait acquis un ordinateur Samsung avec des logiciels pr&#233;install&#233;s. Le syst&#232;me d'exploitation l'invitait &#224; accepter la licence, ou &#224; &#233;teindre l'appareil et se tourner vers le constructeur. Ce qu'il a fait en constant Samsung pour obtenir le remboursement du prix du logiciel. Celui-ci lui a donn&#233; son accord et lui a indiqu&#233; la proc&#233;dure &#224; suivre, &#224; savoir le retour de l'ordinateur au service technique de Samsung &#224; ses frais afin de d&#233;sinstaller l'OS et supprimer des &#233;l&#233;ments de licence. Le juge a estim&#233; que la vente d'ordinateur avec logiciel pr&#233;install&#233; est contraire &#224; la directive du 11mai 2005 relative aux pratiques commerciales d&#233;loyales. Selon lui, &lt;i&gt;&#171; il convient de d&#233;clarer d&#233;loyale en toute circonstance &#224; raison de son caract&#232;re agressif, la pratique consistant pour la soci&#233;t&#233; Samsung, &#224; revendre un syst&#232;me d'exploitation acquis par ses soins sans que Monsieur M. le lui ait demand&#233;, et d'exiger le renvoi de l'ordinateur pour la d&#233;sinstallation et le remboursement dudit syst&#232;me d'exploitation &#187;.&lt;/i&gt; Le tribunal a par ailleurs jug&#233; abusif le fait de subordonner le remboursement du prix du logiciel au renvoi de l'ordinateur, d&#232;s lors que le consommateur n'avait pas accept&#233; la licence. Il explique que cette proc&#233;dure de remboursement &lt;i&gt;&#171; g&#233;n&#232;re un trouble de jouissance et entra&#238;ne un d&#233;s&#233;quilibre significatif au d&#233;triment du consommateur d&#232;s lors que Samsung avait la possibilit&#233; de fournir le syst&#232;me d'exploitation sur un m&#233;dia ind&#233;pendant de l'ordinateur ou de pr&#233;voir une proc&#233;dure de d&#233;sinstallation du programme qui serait activ&#233;e par le refus de l'utilisateur &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guide du contrat en droit d'auteur</title>
		<link>http://www.app.asso.fr/docutheque/contrats/guide-du-contrat-en-droit-d-auteur-226.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.app.asso.fr/docutheque/contrats/guide-du-contrat-en-droit-d-auteur-226.html</guid>
		<dc:date>2012-04-17T08:31:22Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>M&#233;laine LECARDONNEL</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Document ayant pour vocation de sensibiliser les titulaires de droits aux principes qui r&#233;gissent les cessions de droits en droit d'auteur.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.app.asso.fr/docutheque/contrats/" rel="directory"&gt;Contrats&lt;/a&gt;


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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guide du contrat en droit d'auteur</title>
		<link>http://www.app.asso.fr/focus/guide-du-contrat-en-droit-d-auteur.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.app.asso.fr/focus/guide-du-contrat-en-droit-d-auteur.html</guid>
		<dc:date>2012-04-12T07:59:31Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>oc</dc:creator>


		<dc:subject>app-focus-zone-4</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Les contrats relatifs aux droits d'auteur sont tous des contrats de cession m&#234;me s'ils peuvent rev&#234;tir d'autres d&#233;nominations, comme licence d'utilisation, contrat d'&#233;dition, contrat de diffusion. Dans tous ces contrats, le titulaire des droits d'auteur c&#232;dent tout ou partie de ces droits &#224; son cocontractant. Les principes d&#233;velopp&#233;s ci-apr&#232;s concernent donc l'ensemble de ces contrats.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.app.asso.fr/focus/" rel="directory"&gt;Focus&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.app.asso.fr/app-focus-zone-4" rel="tag"&gt;app-focus-zone-4&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3&gt;MENTIONS OBLIGATOIRES&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La transmission des droits d'auteur peut se faire par un contrat de cession qui doit remplir certains crit&#232;res pour &#234;tre valable juridiquement. En effet, le code de la propri&#233;t&#233; intellectuelle impose un certain formalisme lors de la conclusion de tels contrats. Ainsi l'article L.131-3 dispose que &#171; la transmission des droits de l'auteur est subordonn&#233;e &#224; la condition que chacun des droits c&#233;d&#233;s fasse l'objet d'une mention distincte dans l'acte de cession et que le domaine d'exploitation des droits c&#233;d&#233;s soit d&#233;limit&#233; quant &#224; son &#233;tendue et &#224; sa destination, quant au lieu et quant &#224; la dur&#233;e &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il en ressort 4 conditions :&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;ENUMERATION DES DROITS CEDES&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Les droits d'auteur se d&#233;composent en deux grandes cat&#233;gories : les droits patrimoniaux et les droits moraux. Seuls les premiers peuvent &#234;tre c&#233;d&#233;s. L'article L.121-1 du code de la propri&#233;t&#233; intellectuelle interdit toute cession des droits moraux (droit de paternit&#233;, droit de divulgation).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le code de la propri&#233;t&#233; intellectuelle distingue au sein des droits patrimoniaux le droit de reproduction et le droit de repr&#233;sentation. La doctrine, la jurisprudence et la pratique ont divis&#233; ces deux droits en plusieurs branches : le droit d'adaptation, le droit de distribution, le droit de diffusion, le droit de traduction&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une cession des droits d'auteurs peut &#234;tre totale et porter sur l'ensemble des droits patrimoniaux comme elle ne peut concerner que certains de ces droits.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;1&#232;re hypoth&#232;se : cession de l'ensemble des droits patrimoniaux.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il convient d'indiquer dans le contrat que la cession concerne l'ensemble des droits patrimoniaux relatifs &#224; l'&#339;uvre XXX, &#224; savoir le droit de reproduire et de repr&#233;senter l'&#339;uvre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est possible d'&#233;num&#233;rer certains droits en prenant garde de mentionner clairement le caract&#232;re non-exhaustif de cette &#233;num&#233;ration (&#224; l'aide de l'adverbe &#171; notamment &#187; par exemple). Il s'agit de la solution adopt&#233;e dans le mod&#232;le de clauses de cession de droits disponible sur notre site.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;2&#232;me hypoth&#232;se : cession de certains droits patrimoniaux.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans ce cas, il est imp&#233;ratif d'&#233;num&#233;rer la liste des droits c&#233;d&#233;s et de faire clairement appara&#238;tre le caract&#232;re exhaustif de cette &#233;num&#233;ration.&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;DELIMITATION DE L'ETENDUE ET DE LA DESTINATION DES DROITS&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
Les droits c&#233;d&#233;s peuvent l'&#234;tre pour un support bien pr&#233;cis ou pour un usage d&#233;termin&#233;. Par exemple, un &#233;crivain peut c&#233;der le droit de reproduire son roman sur un support papier. Cette cession ne vaut donc pas pour l'&#233;dition d'un livre num&#233;rique. De la m&#234;me mani&#232;re, une soci&#233;t&#233; peut c&#233;der le droit de reproduire et d'utiliser un logiciel sur un nombre d&#233;termin&#233; de postes. Enfin, un compositeur peut c&#233;der le droit de repr&#233;senter son &#339;uvre par un proc&#233;d&#233; de transmission hertzien, ce qui ne couvre pas la retransmission num&#233;rique.
Il est donc imp&#233;ratif d'indiquer si la cession du droit de reproduction couvre ou non tous les supports (pr&#233;sents et &#224; venir), si la cession du droit de repr&#233;sentation vaut pour tous les proc&#233;d&#233;s ou non. Il convient &#233;galement d'indiquer la nature de l'usage qui peut &#234;tre fait des droits c&#233;d&#233;s (usage priv&#233;, usage publique, usage restreint &#224; un nombre d&#233;termin&#233; de personnes ou de supports)&#8230;
&lt;ul&gt; &lt;li&gt;DELIMITATION TERRITORIALE DE LA CESSION&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
La cession des droits d'auteur peut couvrir l'ensemble du territoire mondial ou ne concerner que certains Etats, voire certaines r&#233;gions. Dans tout contrat de cession, l'&#233;tendue territoriale doit &#234;tre clairement indiqu&#233;e.
&lt;ul&gt; &lt;li&gt;DELIMITATION TEMPORELLE DE LA CESSION&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La cession des droits d'auteur peut n'&#234;tre que temporaire. Elle ne peut exc&#233;der la dur&#233;e l&#233;gale de protection de l'&#339;uvre puisque pass&#233; ce d&#233;lai elle tombe dans le domaine public. Ainsi, dans le contrat, il convient d'indiquer si la cession vaut pour toute la dur&#233;e l&#233;gale de protection de l'&#339;uvre par le droit d'auteur ou pour une dur&#233;e d&#233;termin&#233;e qui devra &#234;tre clairement pr&#233;cis&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;EXCLUSIVITE OU NON DE LA CESSION&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les contrats de cession peuvent rev&#234;tir diff&#233;rentes appellations dans la pratique. On parle souvent de licence d'utilisation. Il s'agit d'un contrat de cession au sein duquel le fournisseur c&#232;de &#224; son client le droit d'utiliser l'&#339;uvre ainsi que tous les droits n&#233;cessaires &#224; cette utilisation. En principe, une licence d'utilisation n'est pas consentie &#224; titre exclusif. Cela veut dire que le fournisseur peut c&#233;der les m&#234;mes droits &#224; plusieurs utilisateurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains contrats de cession peuvent &#234;tre conclus &#224; titre exclusif. En signant un contrat comportant une clause d'exclusivit&#233;, le c&#233;dant s'engage &#224; ne pas accorder les m&#234;mes droits &#224; une autre personne (physique ou morale). Il ne d&#233;tient donc plus aucun droit sur les pr&#233;rogatives qu'il a c&#233;d&#233;es. Cela peut s'apparenter &#224; une vente. La conclusion d'un contrat de cession &#224; titre exclusif est un acte qui diminue fortement les pr&#233;rogatives du c&#233;dant. Il se d&#233;poss&#232;de de ses droits. Si le contrat porte sur l'ensemble des droits patrimoniaux, il ne peut plus, par exemple, commercialiser, adapter, reproduire (&#8230;) l'&#339;uvre c&#233;d&#233;e. Il est donc conseill&#233; de n&#233;gocier des contreparties cons&#233;quentes en l'&#233;change de ce transfert de droits. Les redevances per&#231;ues ne seront pas les m&#234;mes si la cession est conclue &#224; titre exclusif ou non.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;REMUNERATION DE LA CESSION&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'article L.131-4 du code de la propri&#233;t&#233; intellectuelle pr&#233;voit que la r&#233;mun&#233;ration de l'auteur doit &#234;tre &#171; proportionnelle aux recettes provenant de la vente ou de l'exploitation &#187; de l'&#339;uvre c&#233;d&#233;e. Cependant, le l&#233;gislateur a pr&#233;vu six cas pour lesquels il est possible de recourir &#224; un forfait :&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&#171; La base de calcul de la participation proportionnelle ne peut &#234;tre pratiquement d&#233;termin&#233;e &#187;, &lt;/li&gt; &lt;li&gt;&#171; Les moyens de contr&#244;ler l'application de la participation font d&#233;faut &#187;,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&#171; Les frais des op&#233;rations de calcul et de contr&#244;le seraient hors de proportion avec les r&#233;sultats &#224; atteindre &#187;,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&#171; La nature ou les conditions de l'exploitation rendent impossible l'application de la r&#232;gle de la r&#233;mun&#233;ration proportionnelle, soit que la contribution de l'auteur ne constitue pas l'un des &#233;l&#233;ments essentiels de la cr&#233;ation intellectuelle de l'oeuvre, soit que l'utilisation de l'oeuvre ne pr&#233;sente qu'un caract&#232;re accessoire par rapport &#224; l'objet exploit&#233; &#187;,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&#171; En cas de cession des droits portant sur un logiciel &#187;,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&#171; Dans les autres cas pr&#233;vus [dans le code de la propri&#233;t&#233; intellectuelle] &#187;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3&gt;INTERDICTION DE LA CESSION GLOBALE DES &#338;UVRES FUTURES&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'article L.131-1 du code de la propri&#233;t&#233; intellectuelle dispose que &#171; la cession globale des &#339;uvres futures est nulle &#187;. Une interpr&#233;tation stricte de ce texte conduit &#224; ne d&#233;clarer nulles que les cessions de la totalit&#233; des droits portant sur l'ensemble (i .e. la totalit&#233;) des &#339;uvres futures. Cela r&#233;duirait donc consid&#233;rablement la port&#233;e de cette disposition. C'est pourquoi la doctrine et la jurisprudence l'interpr&#232;tent comme prohibant les cessions portant sur tout ou partie des droits concernant plus d'une &#339;uvre future. Ainsi la cession de droits relatifs &#224; une &#339;uvre n'existant pas encore reste valable d&#232;s lors qu'une seule et unique &#339;uvre est concern&#233;e par la cession.
Il existe une exception pour le contrat d'&#233;dition : l'auteur peut accorder un droit de pr&#233;f&#233;rence &#224; un &#233;diteur pour qu'il &#233;dite ses &#339;uvres futures. Il ne s'agit pas d'une r&#233;elle cession de droit et ce droit de pr&#233;f&#233;rence est limit&#233; soit aux 5 prochaines &#339;uvres de l'auteur soit &#224; sa production durant les 5 ann&#233;es qui suivent la conclusion du contrat d'&#233;dition.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les identifiants d'internet : Noms de domaine, liens et moteurs de recherche</title>
		<link>http://www.app.asso.fr/docutheque/rencontres-app/les-identifiants-d-internet-noms-de-domaine-liens-et-moteurs-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.app.asso.fr/docutheque/rencontres-app/les-identifiants-d-internet-noms-de-domaine-liens-et-moteurs-de.html</guid>
		<dc:date>2012-03-22T11:45:46Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>oc</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Rencontre organis&#233;e par l'Agence pour la Protection des Programmes le 27 f&#233;vrier 2001&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.app.asso.fr/docutheque/rencontres-app/" rel="directory"&gt;Rencontres APP&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mardi 27 f&#233;vrier 2001 de 9 h &#224; 12 h&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ASIEM&lt;/p&gt; &lt;p&gt;6, rue Albert de Lapparent - 75007 Paris&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Avec la participation de : &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Cyril FABRE, avocat &#224; la cour, cabinet Alexen&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Olivier ITEANU, avocat &#224; la cour, pr&#233;sident de l'ISOC France, expert de l'OMPI en mati&#232;re de noms de domaine&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Claire JARLAUD-LANG, avocat &#224; la cour&lt;/p&gt; &lt;p&gt;St&#233;phane LEMARCHAND, avocat &#224; la cour, cabinet Bird &amp; Bird&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fran&#231;ois WALLON, expert agr&#233;&#233; par la Cour de Cassation&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;bats anim&#233;s par Daniel DUTHIL, pr&#233;sident de l'Agence pour la Protection des Programmes&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Programme :&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;9.00 Le contexte technique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Fran&#231;ois Wallon&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La structure du r&#233;seau internet (adresses IP, DNS....)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Indexation automatique par les robots. Les fonctions stop robot&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le r&#244;le des RIPE, ARIN, APNIC&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La mise en place de filtres&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;9.30 La probl&#233;matique juridique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;St&#233;phane Lemarchand&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le r&#244;le et les responsabilit&#233;s des organismes d'enregistrement des noms de domaine&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les raisons de l'indisponibilit&#233; d'un nom de domaine&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Faut-il demander une autorisation avant de cr&#233;er un lien hypertexte ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La responsabilit&#233; en cascade&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;10.00 Le r&#232;glement des litiges&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Olivier It&#233;anu&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tribunaux &#233;tatiques ou arbitrage ICANN ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les tendances jurisprudentielles&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'exequatur des d&#233;cisions&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;10.30 Pause&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;10.45 Table ronde : Libert&#233; d'indexer, libert&#233; d'informer &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;anim&#233;e par Daniel Duthil avec Claire Jarlaud-Lang, Cyril Fabre et les conf&#233;renciers&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les possibilit&#233;s de contr&#244;le par les interm&#233;diaires techniques&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les limites de la parodie&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Netiquette&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tribunal de grande instance de Paris 12&#232;me chambre Jugement du 1er f&#233;vrier 2006</title>
		<link>http://www.app.asso.fr/docutheque/jurisprudence/tribunal-de-grande-instance-de-paris-12eme-chambre-jugement-du-1er.html</link>
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		<dc:date>2012-03-22T11:36:49Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>oc</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;droit d'auteur - contrefa&#231;on&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.app.asso.fr/docutheque/jurisprudence/" rel="directory"&gt;Jurisprudence&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3&gt;PROCEDURE&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Par ordonnance de l'un des juges d'instruction de ce si&#232;ge en date du 26 ao&#251;t 2005, Farhat A. et Jean G. ont &#233;t&#233; renvoy&#233;s devant ce tribunal correctionnel pour,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Farhat A. :&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Avoir &#224; la Fert&#233; Bernard, en tout cas sur le territoire national, courant 2003 et 2004, en tout cas depuis temps non prescrit, sans autorisation de leurs auteurs et au pr&#233;judice de Monique H., et l'Agence pour la Protection des Programmes, reproduit par tout moyen et sous toute forme, en tout ou partie, de fa&#231;on permanente ou provisoire les 46 logiciels &#233;num&#233;r&#233;s aux tableaux annex&#233;s, pages 5 et suivantes. Faits pr&#233;vus et r&#233;prim&#233;s par les articles L 122-6, L 335-3, L 335-4, L 335-5, L 335-6, L 335-7 du code de la propri&#233;t&#233; intellectuelle dans leur r&#233;daction en vigueur avant le 9 mars 2004.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Avoir &#224; la Fert&#233; Bernard, en tout cas sur le territoire national, courant 2003 et 2004, depuis temps non prescrit, sans autorisation des producteurs de vid&#233;ogrammes, alors qu'elle &#233;tait exig&#233;e, fix&#233;, reproduit, communiqu&#233; ou mis &#224; la disposition du public, &#224; titre on&#233;reux ou gratuit, ou t&#233;l&#233;diffus&#233;, une prestation, un phonogramme, un vid&#233;ogramme ou un programme audiovisuel, s'agissant en l'esp&#232;ce des 151 vid&#233;ogrammes &#233;num&#233;r&#233;s aux tableaux annex&#233;s, page 5 et suivantes. Faits pr&#233;vus et r&#233;prim&#233;s par les articles L 122-6, L 335-3, L 335-4, L 335-5, L 335-6, L 335-7 du code de la propri&#233;t&#233; intellectuelle dans leur r&#233;daction en vigueur avant le 9 mars 2004.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Jean G. :&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Avoir &#224; L'Union, en tout cas sur le territoire national, courant 2003 et 2004, depuis temps non prescrit, sans autorisation de leurs auteurs et au pr&#233;judice de l'Agence pour la Protection des Programmes, reproduit par tout moyen et sous toute forme, en tout ou partie, de fa&#231;on permanente ou provisoire, le logiciel Omega Prosuite 2001. Faits pr&#233;vus et r&#233;prim&#233;s par les articles L 122-6, L 335-3, L 335-4, L 335-5, L 335-6, L 335-7 du code de la propri&#233;t&#233; intellectuelle dans leur r&#233;daction en vigueur avant le 9 mars 2004.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Avoir &#224; L'Union et sur le territoire national, courant 2003 et 2004, depuis temps non prescrit, au pr&#233;judice de l'Agence pour la Protection des Programmes, &#233;t&#233; complice du d&#233;lit de contrefa&#231;on de logiciel commis par Farhat A. en l'aidant ou en l'assistant sciemment dans sa pr&#233;paration ou sa consommation, en l'esp&#232;ce en acceptant son offre de vente et en lui adressant 3 ch&#232;ques d'un montant total de 632 &#8364;. Faits pr&#233;vus et r&#233;prim&#233;s par les articles 121-6, 121-7 du code p&#233;nal et L 122-6, L 335-3, L 335-4, L 335-5, L 335-6, L 335-7 du code de la propri&#233;t&#233; intellectuelle dans leur r&#233;daction en vigueur avant le 9 mars 2004.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt; &lt;h3&gt;DISCUSSION&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;Sur l'action publique :&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;vention&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est reproch&#233; au pr&#233;venu Farhat A. d'avoir &#224; la Fert&#233; Bernard, courant 2003 et 2004, en tout cas depuis temps non prescrit, sans autorisation de leurs auteurs et au pr&#233;judice de Monique H., et l'Agence pour la Protection des Programmes, reproduit par tout moyen et sous toute forme, en tout ou partie, de fa&#231;on permanente ou provisoire les 46 logiciels et d'avoir, sans autorisation des producteurs de vid&#233;ogrammes, alors qu'elle &#233;tait exig&#233;e, fix&#233;, reproduit, communiqu&#233;, ou mis &#224; la disposition du public, &#224; titre on&#233;reux 151 vid&#233;ogrammes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est reproch&#233; au pr&#233;venu Jean G. d'avoir &#224; L'Union, courant 2003 et 2004, sans autorisation de leurs auteurs et au pr&#233;judice de son auteur et de l'Agence pour la Protection des Programmes, reproduit par tout moyen et sous toute forme, en tout ou partie, de fa&#231;on permanente ou provisoire, le logiciel Omega Prosuite 2001, et d'avoir au pr&#233;judice de l'Agence pour la Protection des Programmes, &#233;t&#233; complice du d&#233;lit de contrefa&#231;on de logiciel commis par Farhat A., en acceptant son offre de vente et en lui adressant 3 ch&#232;ques d'un montant total de 632 &#8364;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;R&#233;sum&#233; de la proc&#233;dure&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'affaire a d&#233;but&#233; par une plainte avec constitution de partie civile de Monique H. pour contrefa&#231;on de logiciel. Celle-ci avait d&#233;velopp&#233; le programme informatique d'aide &#224; l'analyse boursi&#232;re Saphir-X commercialis&#233; &#224; 5750 &#8364; par Pierre O., son unique distributeur pour la France. C'est Pierre O. qui s'&#233;tait aper&#231;u de la falsification en fr&#233;quentant les forums boursiers. Il avait constat&#233; qu'une personne utilisant le nom de &quot;Pullback&quot; proposait &#224; la vente le logiciel de Monique H. pour une somme d&#233;risoire de 400 &#8364;. Il se faisait passer pour un acheteur et permettait d'identifier le vendeur : Farhat A., fonctionnaire du Tr&#233;sor Public, demeurant &#224; la Fert&#233; Bernard qui &#233;tait arr&#234;t&#233; le 15 d&#233;cembre 2004 et admettait &#234;tre &quot;Pull Back&quot;. Il reconnaissait vendre des logiciels depuis deux ans pour pallier ses difficult&#233;s financi&#232;res. Il avait ainsi vendu &#224; Jean G. les programmes Omega Prosuite et Systran. Il &#233;tait d&#233;couvert chez lui tout un mat&#233;riel informatique dont l'exploitation r&#233;v&#233;lait les infractions retenues &#224; la pr&#233;vention. Des traces d'installation du programme Saphir X &#233;taient d&#233;j&#224; trouv&#233;es sur un disque dur. Farhat A. affirmait devant le juge d'instruction qu'il avait simplement tent&#233; en vain d'installer Saphir X &#224; partir de la version &quot;crack&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'expertise diligent&#233;e &#224; la demande du juge d'instruction allait, aux yeux de l'accusation, contredire cette version. Elle mettait d'abord en &#233;vidence la pr&#233;sence de plusieurs &#233;l&#233;ments frauduleux : 151 vid&#233;ogrammes et surtout 46 logiciels manifestement contrefaits (en raison de la pr&#233;sence du programme de &quot;d&#233;bridage de protection ou des informations de contournement de droit de licence&quot;). L'expert proc&#233;dait m&#234;me avec succ&#232;s &#224; l'installation du logiciel de d&#233;monstration Saphir X et &#224; son d&#233;bridage &#224; partir du programme &quot;crack&quot; saisi. S'agissant des logiciels, Farhat A. reconnaissait l'absence de licence pour 45 des logiciels et affirmait pour le logiciel Nero qu'il avait une licence mais ne la produisait pas. Pour les vid&#233;ogrammes, il d&#233;clarait les avoir charg&#233; sur internet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une perquisition chez Jean G. permettait la d&#233;couverte d'un CD supportant les logiciels Omega Prosuite 2001 et Systran achet&#233;s pour 550 &#8364;. Le logiciel Omega Prosuite &#233;tait d'ailleurs install&#233; sur l'ordinateur personnel de l'int&#233;ress&#233;. Jean G. affirmait en d&#233;finitive avoir cru acqu&#233;rir des versions d'occasion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;clarations&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Farhat A. d&#233;clare : &quot;c'&#233;tait une p&#233;riode particuli&#232;re de ma vie. Ma m&#232;re &#233;tait tr&#232;s malade. J'&#233;tais sans revenu. J'ai eu l'id&#233;e de proposer des logiciels &#224; la vente, charg&#233;s sur internet. C'est une b&#234;tise que j'ai reconnue. Ca m'a rapport&#233; 600 &#8364;&quot;. Jean G. d&#233;clare : &quot;c'&#233;tait sur un forum. Le logiciel m'int&#233;ressait. J'ai fait une erreur. Je n'ai pas pos&#233; de question. Je croyais qu'il &#233;tait d'occasion. Je me suis aper&#231;u qu'il &#233;tait copi&#233;&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Discussion sur la culpabilit&#233;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour Jean G. il est requis une relaxe du chef de reproduction de logiciel. Il n'appara&#238;t pas en effet que l'int&#233;ress&#233; ait, d'une quelconque fa&#231;on, &quot;reproduit par tout moyen et sous toute forme en tout ou partie de fa&#231;on permanente ou provisoire le logiciel Omega Prosuite 2001 Omega&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour le reste, il r&#233;sulte suffisamment des constatations de l'expertise, claire et compl&#232;te, que Farhat A. avait bien reproduit 46 logiciels et 151 vid&#233;ogrammes. Sa culpabilit&#233; est donc &#233;tablie. Il a d'ailleurs c&#233;d&#233; &#224; Jean G. deux de ces logiciels dans des conditions qui ne pouvaient laisser aucun doute sur leur origine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Personnalit&#233;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jean G., 78 ans, &#233;tait m&#233;treur en b&#226;timent, il est &#224; la retraite et per&#231;oit 2100 &#8364;. Il est mari&#233; et p&#232;re de 2 enfants. Farhat A., 34 ans, c&#233;libataire, est fonctionnaire du tr&#233;sor public, actuellement contr&#244;leur dans l'Orne. Il est fonctionnaire depuis 10 ans et per&#231;oit une r&#233;mun&#233;ration de 1600 &#8364;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Peine&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les faits ont port&#233; un trouble r&#233;el &#224; l'ordre public et aux droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle de nombreux auteurs. Ils apparaissent toutefois isol&#233;s dans la vie des deux pr&#233;venus, surtout s'agissant de Jean G. Tous deux n'avaient jamais &#233;t&#233; condamn&#233;s. Farhat A. sera donc sanctionn&#233; d'une amende de 1500 &#8364; et Jean G., &#224; titre d'avertissement, d'une amende de 1000 &#8364; avec sursis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a lieu de rejeter la demande de non inscription au bulletin n&#176;2 du casier judiciaire de Farhat A.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jean G. et Farhat A. n'ayant pas &#233;t&#233; condamn&#233; au cours des cinq ann&#233;es pr&#233;c&#233;dant les faits pour crime ou d&#233;lit de droit commun aux peines pr&#233;vues par les articles 132-30, 132-31 et 132-33 du code p&#233;nal peuvent b&#233;n&#233;ficier du sursis simple dans les conditions pr&#233;vues par les articles 132-29 &#224; 132-34 de ce m&#234;me code.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Sur l'action civile :&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La Sacem/Sdrm s'est constitu&#233;e partie civile, par l'interm&#233;diaire de son conseil en date du 30 mai 2005, dans le cadre de l'instruction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vu les dispositions de l'article 425 du code de proc&#233;dure p&#233;nale, il convient de pr&#233;sumer le d&#233;sistement de sa constitution de partie civile.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Scpp s'est constitu&#233;e partie civile, par l'interm&#233;diaire de son conseil en date du 19 mai 2005, dans le cadre de l'instruction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par lettre en date du 31 janvier 2006, la SCP Ravinetti-Fouassier, conseil de la Scpp, informe le tribunal qu'elle se d&#233;siste de sa constitution de partie civile, n'ayant pas pour mission de d&#233;fendre les int&#233;r&#234;ts de la profession de producteurs de vid&#233;ogrammes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a lieu de lui en donner acte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Monique H. se constitue partie civile par l'interm&#233;diaire de son conseil qui d&#233;pose ses conclusions tendant &#224;,&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;se voir d&#233;clarer recevable et bien fond&#233;e en sa constitution de partie civile,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;condamner Farhat A. &#224; lui payer les sommes suivantes :&lt;/li&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;20 361 &#8364; en r&#233;paration de son pr&#233;judice &#233;conomique&lt;/li&gt; &lt;li&gt;5000 &#8364; en r&#233;paration de son pr&#233;judice moral&lt;/li&gt; &lt;li&gt;3000 &#8364; au titre de l'article 475-1 du code de proc&#233;dure p&#233;nale&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;li&gt;ordonner l'ex&#233;cution provisoire de la d&#233;cision &#224; intervenir nonobstant appel.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Sa constitution de partie civile est recevable et le tribunal dispose des &#233;l&#233;ments d'appr&#233;ciations suffisants pour lui allouer la somme de 5000 &#8364; au titre de son pr&#233;judice &#233;conomique, celle de 2000 &#8364; au titre de son pr&#233;judice moral et la somme de 800 &#8364; au titre de l'article 475-1 du code de proc&#233;dure p&#233;nale. Cette condamnation est prononc&#233;e &#224; l'encontre de Farhat A. Il conviendra de la d&#233;bouter du surplus de ses demandes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pierre O. se constitue partie civile par l'interm&#233;diaire de son conseil qui d&#233;pose ses conclusions tendant &#224;,&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;se voir d&#233;clarer recevable et bien fond&#233; en sa constitution de partie civile,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;condamner Farhat A. &#224; lui payer la somme de 6198,30 &#8364; en r&#233;paration de son pr&#233;judice &#233;conomique,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;condamner Jean G. &#224; lui payer la somme de 2600 &#8364; en r&#233;paration de son pr&#233;judice &#233;conomique,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;condamner les deux pr&#233;venus &#224; lui payer chacun la somme de 1000 &#8364; au titre de l'article 475-1 du code de proc&#233;dure p&#233;nale,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;ordonner l'ex&#233;cution provisoire de la d&#233;cision &#224; intervenir nonobstant appel.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Sa constitution de partie civile est recevable et le tribunal dispose des &#233;l&#233;ments d'appr&#233;ciation suffisants pour lui allouer les sommes suivantes :&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;1500 &#8364; au titre de son pr&#233;judice &#233;conomique, condamnation &#224; l'encontre de Farhat A.,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;1000 &#8364; au titre de son pr&#233;judice &#233;conomique, condamnation &#224; l'encontre de Jean G.,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;300 &#8364; au titre de l'article 475-1 du code de proc&#233;dure p&#233;nale, condamnation prononc&#233;e &#224; l'encontre de chacun des pr&#233;venus. Il conviendra de le d&#233;bouter du surplus de ses demandes.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;L'Agence pour la Protection des Programmes se constitue partie civile par lettre recommand&#233;e avec avis de r&#233;ception en date du 9 novembre 2005 et demande au tribunal de bien vouloir condamner Farhat A. &#224; lui payer la somme de 1 euro &#224; titre de dommages-int&#233;r&#234;ts et que soit ordonn&#233;e la publication de la d&#233;cision &#224; intervenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sa constitution de partie civile est recevable et le tribunal dispose des &#233;l&#233;ments d'appr&#233;ciation suffisants pour lui allouer l'euro demand&#233; &#224; titre de dommages-int&#233;r&#234;ts. Il conviendra de la d&#233;bouter du surplus de ses demandes.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;DECISION&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le tribunal statuant publiquement, en mati&#232;re correctionnelle, en premier ressort et par jugement contradictoire &#224; signifier article 420-2 du code de proc&#233;dure p&#233;nale &#224; l'&#233;gard de l'Agence pour la Protection des Programmes, de la Scpp, de la Sdrm Sacem, parties civiles et par jugement contradictoire &#224; l'encontre de Farhat A. et Jean G., pr&#233;venus, &#224; l'&#233;gard de Monique H. et Pierre O., parties civiles.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Sur l'action publique :&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D&#233;clare Farhat A. coupable pour les faits qualifi&#233;s de :&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;contrefa&#231;on par &#233;dition ou reproduction d'une &#339;uvre de l'esprit au m&#233;pris des droits d'auteur, faits commis courant 2003 et 2004 et depuis temps non prescrit, &#224; la Fert&#233; Bernard, en tout cas sur le territoire national,&lt;/li&gt; &lt;li&gt;reproduction ou diffusion non autoris&#233;e de programme, vid&#233;ogramme ou phonogramme, faits commis courant 2003 et 2004 et depuis temps non prescrit, &#224; la Fert&#233; Bernard et sur le territoire national.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Vu les articles susvis&#233;s :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;condamne Farhat A. &#224; une amende d&#233;lictuelle de 1500 &#8364;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le pr&#233;sident avise le condamn&#233; que s'il s'acquitte du montant de cette amende dans un d&#233;lai d'un mois &#224; compter de la date &#224; laquelle cette d&#233;cision a &#233;t&#233; prononc&#233;e, ce montant sera minor&#233; de 20% sans que cette diminution puisse exc&#233;der 1500 &#8364;. Le pr&#233;sident informe le condamn&#233; que le paiement de l'amende ne fait pas obstacle &#224; l'exercice des voies de recours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le cas d'une voie de recours contre les dispositions p&#233;nales, il appartient &#224; l'int&#233;ress&#233; de demander la restitution des sommes vers&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dit qu'en application des dispositions de l'article 775-1 du code de proc&#233;dure p&#233;nale, il ne sera pas fait mention de cette condamnation au bulletin n&#176;2 de son casier judiciaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;clare Jean G. non coupable et le relaxe des fins de la poursuite pour les faits qualifi&#233;s de reproduction ou diffusion non autoris&#233;e de programme, vid&#233;ogramme ou phonogramme, faits commis courant 2003 et 2004 et depuis temps non prescrit, &#224; l'Union, en tout cas sur le territoire national.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le d&#233;clare coupable pour les faits qualifi&#233;s de complicit&#233; de contrefa&#231;on par &#233;dition ou reproduction d'une &#339;uvre de l'esprit au m&#233;pris des droits d'auteur, faits commis courant 2003 et 2004 et depuis temps non prescrit, &#224; l'union et sur le territoire national.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vu les articles susvis&#233;s :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Condamne Jean G. &#224; une amende d&#233;lictuelle de 1000 &#8364;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vu les articles 132-29 &#224; 132-24 du code p&#233;nal : . Dit qu'il sera sursis totalement &#224; l'ex&#233;cution de cette peine dans les conditions pr&#233;vues par ces articles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et aussit&#244;t, le pr&#233;sident, suite &#224; cette condamnation assortie du sursis simple, a donn&#233; l'avertissement, pr&#233;vue &#224; l'article 132-29 du code p&#233;nal, au condamn&#233; que s'il commet une nouvelle infraction il pourra faire l'objet d'une condamnation qui sera susceptible d'entra&#238;ner l'ex&#233;cution de la premi&#232;re peine sans confusion avec la seconde et qu'il encourra les peines de la r&#233;cidive dans les termes des articles 132-9 et 132-10 du code p&#233;nal.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Sur l'action civile :&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D&#233;clare recevable, en la forme, la constitution de partie civile de la Sdrm Sacem.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pr&#233;sume le d&#233;sistement de sa constitution de partie civile.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;clare recevable, en la forme, la constitution de partie civile de la Scpp&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Constate le d&#233;sistement express de sa constitution de partie civile.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;clare recevable la constitution de partie civile de Monique H.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Condamne Farhat A. &#224; lui payer la somme de 5000 &#8364; au titre de son pr&#233;judice &#233;conomique, la somme de 2000 &#8364;, en r&#233;paration de son pr&#233;judice moral, et en outre la somme de 800 &#8364; au titre de l'article 475-1 du code de proc&#233;dure p&#233;nale. Il conviendra de la d&#233;bouter du surplus de ses demandes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;clare recevable la constitution de partie civile de Pierre O.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Condamne Farhat A. &#224; lui payer la somme de 1500 &#8364; au titre de son pr&#233;judice &#233;conomique, et en outre la somme de 300 &#8364; au titre de l'article 475-1 du code de proc&#233;dure p&#233;nale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Condamne Jean G. &#224; lui payer la somme de 1000 &#8364; au titre de son pr&#233;judice &#233;conomique, et en outre la somme de 300 &#8364; au titre de l'article 475-1 du code de proc&#233;dure p&#233;nale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il conviendra de le d&#233;bouter du surplus de ses demandes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;clare recevable la constitution de partie civile de l'Agence pour la Protection des Programmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Condamne Farhat A. &#224; lui payer la somme de 1 euro &#224; titre de dommages-int&#233;r&#234;ts. Il conviendra de la d&#233;bouter du surplus de ses demandes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Le tribunal :&lt;/b&gt; M. Serge Portelli (vice pr&#233;sident), Mmes Marie Fran&#231;oise Verdun et Aida Traore (assesseurs), Mme Jeanne Lecaron (vice procureur)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Avocats :&lt;/b&gt; Me S&#233;bastien Bono, Me Marbot, Me Tournier-Bosquet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Base de donn&#233;es : protection des calendriers de matchs de foot par le droit d'auteur</title>
		<link>http://www.app.asso.fr/info/base-de-donnees-protection-des-calendriers-de-matchs-de-foot-par-le.html</link>
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		<description>Dans un arr&#234;t du 1er mars 2012, la Cour de justice de l'Union europ&#233;enne s'est prononc&#233;e sur les conditions de protection des bases de donn&#233;es par le droit d'auteur. Elle a estim&#233; qu'un calendrier de rencontres de football ne peut &#234;tre prot&#233;g&#233; par le droit d'auteur, d&#232;s lors que sa constitution dict&#233;e par des r&#232;gles tr&#232;s strictes ne laissent aucune place &#224; la cr&#233;ativit&#233;. Les efforts intellectuels et le savoir-faire d&#233;ploy&#233;s pour la cr&#233;ation des donn&#233;es ne sont pas &#224; prendre en compte pour pouvoir b&#233;n&#233;ficier de (...)

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&lt;a href="http://www.app.asso.fr/info/" rel="directory"&gt;info&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans un arr&#234;t du 1er mars 2012, la Cour de justice de l'Union europ&#233;enne s'est prononc&#233;e sur les conditions de protection des bases de donn&#233;es par le droit d'auteur. Elle a estim&#233; qu'un calendrier de rencontres de football ne peut &#234;tre prot&#233;g&#233; par le droit d'auteur, d&#232;s lors que sa constitution dict&#233;e par des r&#232;gles tr&#232;s strictes ne laissent aucune place &#224; la cr&#233;ativit&#233;. Les efforts intellectuels et le savoir-faire d&#233;ploy&#233;s pour la cr&#233;ation des donn&#233;es ne sont pas &#224; prendre en compte pour pouvoir b&#233;n&#233;ficier de cette protection. Quant au travail et au savoir-faire significatifs requis pour la constitution de cette base, ces &#233;l&#233;ments ne peuvent &#234;tre pris en compte pour l'&#233;ligibilit&#233; &#224; cette protection s'ils n'expriment aucune originalit&#233; dans le choix ou la disposition des donn&#233;es qu'elle contient.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans cette affaire, la soci&#233;t&#233; britannique Football Dataco, charg&#233;e de prot&#233;ger les droits acquis sur les matchs des ligues anglaises et &#233;cossaises de football, ainsi que les organisateurs de ces ligues accusaient Yahoo UK, le bookmaker Stan James et un fournisseur d'informations sportives Enetpulse d'utiliser les calendriers de rencontres sans verser les redevances et d'avoir ainsi enfreint leurs droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle. Se basant sur la jurisprudence communautaire, la Court of Appel (England &amp; Wales) avait estim&#233; que le droit sui generis n'&#233;tait pas applicable. Sur l'&#233;ligibilit&#233; &#224; la protection par le droit d'auteur, la cour a demand&#233; &#224; la CJUE de se d&#233;terminer au regard de la directive de 1996 sur la protection des bases de donn&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La cour europ&#233;enne a rappel&#233; la r&#232;gle d'or en mati&#232;re de droit d'auteur, &#224; savoir la condition d'originalit&#233;. Il appartiendra &#224; la cour britannique de d&#233;terminer si les calendriers de rencontres de football sont des bases de donn&#233;es qui remplissent cette condition, &#224; travers le choix et la disposition des donn&#233;es qu'ils contiennent de mani&#232;re &#224; ce que son auteur exprime sa capacit&#233; cr&#233;ative de mani&#232;re originale. Ce qui ne saurait &#234;tre le cas quand ces choix sont dict&#233;s par des consid&#233;rations techniques et des r&#232;gles contraignantes, importantes pour la constitution de ces calendriers.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ventes li&#233;es ordinateur/logiciel : le code de la consommation conforme &#224; la directive</title>
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		<description>Dans une d&#233;cision de renvoi du 9 janvier 2012, la juridiction de proximit&#233; d'Aix-en-Provence a consid&#233;r&#233; que le constructeur informatique Lenovo ne pouvait pas imposer d'adjoindre obligatoirement Windows Vista &#224; un ordinateur portable dont les sp&#233;cificit&#233;s propres mais uniquement mat&#233;rielles avaient dict&#233; son choix. Elle en conclut que le constructeur a contrevenu aux dispositions de l'article L 122-1 du code de la consommation qui prohibe les ventes subordonn&#233;es. Elle ajoute que cet article satisfait (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans une d&#233;cision de renvoi du 9 janvier 2012, la juridiction de proximit&#233; d'Aix-en-Provence a consid&#233;r&#233; que le constructeur informatique Lenovo ne pouvait pas imposer d'adjoindre obligatoirement Windows Vista &#224; un ordinateur portable dont les sp&#233;cificit&#233;s propres mais uniquement mat&#233;rielles avaient dict&#233; son choix. Elle en conclut que le constructeur a contrevenu aux dispositions de l'article L 122-1 du code de la consommation qui prohibe les ventes subordonn&#233;es. Elle ajoute que cet article satisfait aux prescriptions de la directive 2005/29/CE du 11 mai 2005, notamment &#224; l'article 29 de son annexe 1, relatives aux pratiques commerciales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par un arr&#234;t du 15 novembre 2010, la Cour de cassation avait invalid&#233; la d&#233;cision de la juridiction de proximit&#233; de Tarascon qui avait refus&#233; d'admettre la demande de remboursement de logiciels &#233;quipant l'ordinateur portable de marque Lenovo qu'un consommateur avait achet&#233;. Ce dernier avait voulu faire application de la licence utilisateur final des logiciels qui pr&#233;voit soit l'acception de l'installation soit le remboursement de l'int&#233;gralit&#233; de l'achat. Mais Lenovo avait refus&#233; d'appliquer la seconde option de la licence en rappelant au consommateur qu'il avait acquis le mat&#233;riel en parfaite connaissance de cause.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Cour de cassation avait reproch&#233; au tribunal de Tarascon d'avoir statu&#233; &#171; sans rechercher si la pratique commerciale d&#233;nonc&#233;e entrait dans les pr&#233;visions des dispositions de la directive relative aux pratiques commerciales d&#233;loyales &#187;. Le texte communautaire prohibe le fait &#171; d'exiger le paiement imm&#233;diat ou diff&#233;r&#233; de produits fournis par le professionnel sans que le consommateur les ait demand&#233;s, ou exiger leur renvoi ou leur conservation &#187;. La juridiction de proximit&#233; d'Aix-en-Provence, jugeant sur renvoi de la Cour de cassation, a donc consid&#233;r&#233; qu'il y avait vente subordonn&#233;e, faisant le parall&#232;le avec un vendeur de voiture qui ajouterait au prix du v&#233;hicule celui obligatoire d'un chauffeur. Elle condamne le constructeur du portable &#224; verser 800 &#8364; de dommages-int&#233;r&#234;ts, 120 &#8364; en principal avec int&#233;r&#234;ts, et 1 000 &#8364; au titre de l'article 700 du code de proc&#233;dure civile.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>IBM / Maif : la cour d'appel infirme la condamnation d'IBM pour dol</title>
		<link>http://www.app.asso.fr/info/ibm-maif-la-cour-d-appel-infirme-la-condamnation-d-ibm-pour-dol.html</link>
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		<description>IBM qui avait &#233;t&#233; condamn&#233;e pour dol et devait, &#224; ce titre, verser 11 millions d'euros de dommages-int&#233;r&#234;ts &#224; la Maif par un jugement du 14 d&#233;cembre 2009 le TGI de Niort a obtenu l'infirmation du jugement en appel. Dans son arr&#234;t du 25 novembre 2011, la cour d'appel de Poitiers remet en cause la th&#232;se selon laquelle IBM aurait &#233;t&#233; l'auteur de manipulations destin&#233;es &#224; tromper son client. IBM avait factur&#233; un contrat d'int&#233;gration 7,3 millions d'euros lors de la signature du contrat en 2005, puis avait (...)

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&lt;a href="http://www.app.asso.fr/info/" rel="directory"&gt;info&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;IBM qui avait &#233;t&#233; condamn&#233;e pour dol et devait, &#224; ce titre, verser 11 millions d'euros de dommages-int&#233;r&#234;ts &#224; la Maif par un jugement du 14 d&#233;cembre 2009 le TGI de Niort a obtenu l'infirmation du jugement en appel. Dans son arr&#234;t du 25 novembre 2011, la cour d'appel de Poitiers remet en cause la th&#232;se selon laquelle IBM aurait &#233;t&#233; l'auteur de manipulations destin&#233;es &#224; tromper son client. IBM avait factur&#233; un contrat d'int&#233;gration 7,3 millions d'euros lors de la signature du contrat en 2005, puis avait r&#233;clam&#233; 3,5, puis 15 millions suppl&#233;mentaires &#224; son client la Maif, tout en accumulant les retards. La Maif accusait IBM de l'avoir tromp&#233;e en phase pr&#233;contractuelle sur sa capacit&#233; &#224; mener &#224; bien les projets en cause en lui faisant croire qu'elle ma&#238;trisait l'ensemble des param&#232;tres et en dissimulant les informations capitales concernant les risques. La cour estime que la Maif n'est pas une profane en informatique et qu'elle a accept&#233; en connaissance de cause les &#233;volutions de ce projet complexe, &#171; sans qu'aucune dissimulation d&#233;terminante et volontaire [d'IBM] compte tenu de ce contexte ne soit caract&#233;ris&#233;e &#187;. La cour juge &#171; qu'il y a lieu d'&#233;carter le moyen invoqu&#233; par la Maif tir&#233; d'une r&#233;ticence dolosive d'IBM, d&#232;s lors qu'il n'est pas &#233;tabli qu'IBM a dissimul&#233; de surcro&#238;t volontairement &#224; la Maif des informations majeures relatives au calendrier, au p&#233;rim&#232;tre, au budget du projet. &#187;. En cons&#233;quence, la Maif est condamn&#233;e &#224; verser 4 664 400 &#8364; &#224; BNP Paris Factor qui, dans le cadre d'une convention d'affacturage avec IBM, avait &#233;mis des factures qui n'avaient pas &#233;t&#233; r&#233;gl&#233;es. Par ailleurs, les sommes vers&#233;es par IBM en ex&#233;cution du jugement du TGI de Niort seront restitu&#233;es avec int&#233;r&#234;ts au taux l&#233;gal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;IBM avait &#233;t&#233; retenu par la Maif pour un contrat d'int&#233;gration comportant la refonte du syst&#232;me informatique de gestion de la relation clients (CRM) et le lancement d'un projet de gestion de la relation soci&#233;taires (GRS). La soci&#233;t&#233; de services s'&#233;tait engag&#233;e &#224; fournir une solution int&#233;gr&#233;e conforme au p&#233;rim&#232;tre fonctionnel et technique convenu avec son client, sur la base d'une obligation de r&#233;sultat, en respectant un calendrier imp&#233;ratif pour un prix ferme et forfaitaire de 7,3 millions d'euros. Mais le projet a vite pris du retard. IBM a alors propos&#233; &#224; la Maif la signature d'avenants pour un recadrage financier mais aussi une red&#233;finition du p&#233;rim&#232;tre op&#233;rationnel. Le fournisseur a obtenu un report du pilote et une majoration de 3,5 millions d'euros par rapport &#224; la somme pr&#233;vue initialement. Puis au vu d'une analyse d'impact, IBM a d&#233;clar&#233; que, &#224; moins de geler pendant onze mois les projets adh&#233;rents de la Maif, le programme de GRS n'&#233;tait techniquement pas r&#233;alisable dans les conditions initialement pr&#233;vues. IBM a pr&#233;sent&#233; une proposition de refonte du projet qui sera accept&#233;e. Mais les difficult&#233;s accumul&#233;es conduiront la Maif &#224; refuser l'offre d'IBM de 15 millions d'euros, la jugeant exorbitante par rapport au forfait initial.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Anonymat et identification des cyberd&#233;linquants</title>
		<link>http://www.app.asso.fr/docutheque/rencontres-app/anonymat-et-identification-des-cyberdelinquants.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.app.asso.fr/docutheque/rencontres-app/anonymat-et-identification-des-cyberdelinquants.html</guid>
		<dc:date>2012-02-24T11:50:55Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>oc</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Rencontre organis&#233;e par l'Agence pour la Protection des Programmes le 23 janvier 2001.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.app.asso.fr/docutheque/rencontres-app/" rel="directory"&gt;Rencontres APP&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mardi 23 janvier 2001 de 9 h &#224; 12 h&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Institut de droit compar&#233; (1er &#233;tage)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;28, rue Saint Guillaume - 75007 Paris&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Permettre au public d'acc&#233;der au nom du directeur de la publication, de l'h&#233;bergeur et de l'&#233;diteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qualifier un site de service en ligne &#233;dit&#233; &#224; titre non professionnel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;terminer l'exacte port&#233;e de la directive sur le commerce &#233;lectronique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Red&#233;finir le statut des &quot;h&#233;berg&#233;s gratuits&quot;.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Avec la participation de : &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;G&#233;rard HAAS, avocat &#224; la cour&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Xavier LINANT DE BELLEFONDS, professeur de droit &#224; l'Universit&#233; de ParisXII, expert en informatique pr&#232;s la cour d'appel de Paris&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cyril ROJINSKY, avocat &#224; la cour, reshfield Bruckhaus Deringer - Paris&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ambroise SOREAU, docteur en droit, agent asserment&#233; APP&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alain WEBER, avocat &#224; la cour&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;bats anim&#233;s par Daniel DUTHIL, pr&#233;sident de l'Agence pour la Protection des Programmes&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Programme :&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;9h00 Introduction&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Xavier Linant de Bellefonds&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La responsabilit&#233; des prestataires techniques&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les cons&#233;quences pratiques de la loi du 1er ao&#251;t 2000&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;9h45 Autocensure sur le web ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Cyril Rojinsky&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pseudonyme et libert&#233; d'expression&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Distinguer l'activit&#233; professionnelle des activit&#233;s commerciales&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Organiser le contr&#244;le a posteriori&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;10h15 Recherche d'information sur les cyberd&#233;linquants&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ambroise Soreau&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La probl&#233;matique &quot;informatique et libert&#233;s&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les &#233;l&#233;ments accessibles librement&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les informations obtenues sur autorisation judiciaire&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;10h30 Pause&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;10h45 Table ronde&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;anim&#233;e par Daniel Duthil avec G&#233;rard Haas, Alain Weber et les conf&#233;renciers&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les mentions obligatoires sur les sites internet&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les informations communiqu&#233;es &#224; un h&#233;bergeur par un &#233;diteur non professionnel souhaitant pr&#233;server son anonymat sont-elles contr&#244;lables ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Commerce &#233;lectronique ou droit &#224; la parole&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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